
Votre client ouvre votre site sur son téléphone, souvent hors de son bureau, parfois sur un réseau faible. Chaque image, chaque police de caractères, chaque script que la page doit aller chercher avant de s'afficher le fait attendre. Google le mesure aussi, et en tient compte quand il classe les pages.
Alléger un site, ce n'est pas le dépouiller : c'est lui faire porter la même chose avec moins de poids. Voici deux exemples, avec leurs chiffres.
Delavan : la même page d'accueil, deux fois moins de requêtes
Delavan vend des buses de pulvérisation industrielles. Sur sa page d'accueil, le navigateur devait aller chercher 117 fichiers avant d'afficher la page. Il en cherche aujourd'hui 55.
Ce que nous avons fait :
- 557 images converties au format WebP, plus léger à qualité égale ;
- les polices de caractères servies par le site lui-même, au lieu d'être chargées depuis un service extérieur ;
- quarante tableaux techniques, qui n'étaient que des images, réécrits en texte : plus légers, lisibles sur téléphone, et trouvables par Google.
APSIS : de 45 à 80 sur téléphone
APSIS vend du matériel de nettoyage industriel. PageSpeed Insights, l'outil de mesure de Google, note la performance d'une page sur 100. Entre août et octobre 2026, la note du site est passée :
- de 45 à 80 sur téléphone ;
- de 67 à 95 sur ordinateur.
Ces notes viennent des mesures de Google, relevées avant et après nos réglages, pas d'une estimation.
Ce qu'il faut en retenir pour votre site
Un site lent ne se voit pas forcément depuis votre bureau, avec une bonne connexion et un ordinateur récent. Il se voit sur le téléphone de votre client. La première étape est donc toujours la même : mesurer, page par page, sur téléphone comme sur ordinateur. Les corrections viennent ensuite, et chacune se vérifie par une nouvelle mesure.
Vous voulez savoir ce que pèse votre site ? Écrivez-nous à contact@aiforya.fr : on le mesure et on vous dit ce qu'on peut y gagner.